| Nice: ANDREA CHENIER | ||
| OPERA
REVIEWS |
26, 30 Maggio; 3, 7,
11 Giugno 2000 Andrea Chenier FABIO ARMILIATO Conductor EUGENE KOHN |
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"Andrea
Chenier": l'apothéose de la saison lyrique Fleurs et ovations pour le quatuor
gagnant du dernier opéra de la saison: Armiliato-Dessi-Lafont-Del Monaco Armiliato dechaine les ovations
Depuis combient de temps n'avait'on vu
cela ? Des brassées de fleurs jetées par le public aux les chanteurs ! Des applaudissements, il y en eut
après chaque grand air. Le premier à en bénéficier fut Fabio Armiliato.
Avec son profil longiligne, ses traits presque timides, il investit dans son role toutes
ses forces, tout son cur, tout son âme. Resultat, il nous a bouleversés. Il se
souviendra de son passage à Nice. Nous aussi. Daniela Dessi était sa partenaire.
Celle-là aussi nos émut. Dans les couloirs après le spectacle, on ne parlait plus que
de « la Dessi ». Si on avait su, on aurait dévalisé pour elle le marché aux
fleurs ! Il aurait fallu être de marbre pour ne pas être bouleversé, à la fin,
par la vision des deux amants chantant Vive la mort ensemble ! sur la
route de léchaufaud.
"L'annuario lirico del 1940 alla voce Andrea Chenier reca ben 47 nomi di tenori disponibili. Oggi è già un piccolo miracolo di poterne disporre di un paio. E' accaduto all'Opéra di Nizza, frequentata da molti italiani, dove hanno sostituito Neil Shicoff con il nostro Fabio Armiliato. Un cambio tutto sommato ininfluente, poichè il tenore genovese ha sfoggiato sicurezza e buone intenzioni d'interprete riportando un brillante successo personale." "Was
in anderem Kontext wohl beträchtliche Ent tauschung ausgelast hätte,
war in Nizza at lerdings em lösbares Problem, denn der Ein Springer war
kein Geringerer als Fabio Armiliato....bereits
mit den ersten gesungenen Sätzen lies er allfallige wehmütige Gedanken
an den groBen Kollegen — wenigstens für den Rest des Abends—
in den Hintergrund rücken. Das Rezitativ vor dern ,,Improvviso”
(,,Colpito qui m’avete”) gestaltete er glaubwürdig und an ruhrend,
und in die Arie selbst legte er alle Kraft und allen Schmelz seiner zwar
nicht überaus edel timbrierten, aber doch charakteristischen und gut geführten
Stimme. Hohenprobieme kennt er nicht, und das baritonal angehauchte
Fundament lasst auch die Mitteilage jeweils schön ansprechen. In den
Duetten mit Gerard und Maddalena zeigt sich, dass Armiliato nicht nur uber
das natigetechnische Rustzeug verfügt, sondern sich auch in ein Ensemble
optimal einordnen kann." P. König
OPERNGLASS – 7/8
2000 "Le grand éclat du spectacle vient de la présence, et physique et vocale, de Fabio Armiliato qui, dans le rôle-titre, apporte à la fois la vaillance de sa voix et la fragilité de son long corps longiligne qui se plie à toutes les expressions possibles et inimaginables. C'est un tragédien de haute volée, dotée d'une voix ample, lumineuse et généreuse à souhait. A ses côtés, Daniela Dessi, qui parfois déconcertait par l'amplitude de son vibrato, a su le modérer pour conférer à son rôle de belles nuances, jusqu'à son grand air " la mamma morta ". |